Soulignant la force du dessin de presse comme puissant outil d’information, de communication et de sensibilisation, le secrétaire général de JED a insisté sur la fragilité de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est du pays. Il a exhorté les journalistes congolais à « contribuer au maintien de la paix en diffusant une information qui rassemble et non qui divise ».
Pour Tshivis Tshivuadi, « il est urgent que les professionnels des médias fassent preuve de la plus grande responsabilité dans le traitement des questions liées à la sécurité nationale ». Cela suppose « de s’interdire toute pratique susceptible d’alimenter les tensions, et de bannir les contenus incitant à la haine, à la violence ou à la discrimination envers des individus ou des communautés ».
Si la liberté de l’information demeure un pilier essentiel de toute démocratie, elle ne peut, selon lui, « s’exercer pleinement que dans le respect des principes d’éthique et de déontologie journalistiques ».
Souvent interpellé sur les limites de la liberté de la presse et de la liberté d’expression, Tshivis Tshivuadi rappelle que « ces limites sont encadrées à la fois par la loi et par les codes de déontologie ». À ses yeux, « un journaliste professionnel est avant tout un acteur conscient des règles de son métier et engagé envers son pays, notamment dans la promotion de la paix ».
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